Le Cerro San Cristobal est une colline au sommet de laquelle trône une vierge de 15 m de haut. Du haut du Cerro, on a un superbe panorama sur la ville, les Andes et... le menaçant nuage de pollution qui surplombe Santiago.
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Le parc Santa Lucia est une ile de verdure au milieu d'un océan de building... Flore locale, petites maisons de style
architectural colonial, et
statue de colons et
d'indiens sont disposées dans ce parc, au centre de la ville.
Prise dans le parc, cette photo représente bien l'oscillation entre l'héritage historique des traditions indiennes et la modernité de la ville, qui tend à imiter le plus possible
les cités occidentales...
Des gardes nationales au pied du palais se relèvent une fois par jour. Aujourd'hui, ce bâtiment n'est plus la résidence principale de la présidente.
Celle-ci s'y rend principalement pour des cérémonies officielles, d'aprés ce que j'ai compris. Ci-contre l'amie Lulu, devant la Moneda.
La Moneda, palais présidentiel où Salvador Allende s'est donné la mort en 1973, lors du coup d'Etat militaire. Sur la Plaza de la
Constitucion, en face, a été érigé un statue en son honneur. En discutant avec des chiliens, on se rend compte que les avis sont encore partagés sur la question Pinochet. La dégradation des
services publiques dans les milieux de l'éducation et la santé est le principal reproche fait au dictateur. Cependant, certains chiliens pensent que le dictateur a permis le retour des
investisseurs au Chili et empéché le pays de sombrer dans la pauvreté. Les pro-Pinochet sont apparemment plutot à rechercher du coté des militaires et de leur famille, durant la dictature
ceux-ci ont acquis de nombreux privilèges.
C'est juste ce qu'on appelle un mec qui fait griller des brochettes (pour encuite les vendre) au beau milieu d'un carrefour... Si on ne devait donner qu'un adjectif
à l'ambiance qui régne dans les rues de Santiago, je dirais...bordelique. Il y a des minis-commerce partout, vendeurs d'éponges, de sucreries ou encore tireurs de cartes.
Malgré la fatigue du décalage horaire, nous sommes partis à la découverte de la ville. Le centre est plutôt gris et ressemble à nos villes
européennes, cireurs de chaussures et boui-boui en tout genre mis à part. En revanche, les quartiers un peu en marge (ci-contre le barrio bellavista) dégagent une impression différente. Les
maisons sont basses et trés colorées. Les voitures roulent à toute allure, sans vraiment se soucier des piétons...
Lundi 21 juillet. A 8h45 heure locale, nous avons aterri, la température était alors de 6 degrés. En bus, nous nous sommes dirigées vers le centre
en quète d'un lieu où passer la nuit et poser nos valises. Aprés un essai infructueux, nous avons finalement trouvé la Casa Roja (ci-contre), une auberge de style coloniale plutot
confortable.
Erratum ! Le CSNP, Comité de Surveillance des Noms Propres, vient a l'instant de me signaler qu'une erreur s'est glissée dans notre premier article, il s'agit bien de lucie de Boussy et non pas de Poussy. Mille excuses !
Après quelques démélés avec la bureaucratie chilienne du Consulat, nous parvinmes enfin à récupérer passeport et visa afin de pouvoir
décoller le Dimanche 20 juillet destination Santiago du Chili. Quand je dis nous, je parle bien sur de moi et lulu-les-bons-gateaux, alias Lucie de Poussy, avec qui je partage ce
voyage.
Ainsi, nous décollerons Dimanche de Paris Orly à 21h10. Aprés une escale à Madrid de 23h30 à 1h00, nous devrions arriver à Santiago à 8h45 heure locale. Pendant que vous tous, chanceux
visiteurs, vous bronzerez dans notre France natale, j'arriverais à Santiago en plein hiver, avec 6h de décalage horaire en pleine poire.
Après avoir visité Santiago et Valparaiso, nous rejoindrons la ville de Concepcion, où nous devons étudier (un petit peu quand même ?) au département Journalisme de l'Université.
La suite au prochain épisode... (j'essayerais de mettre ce blog à jour une fois par semaine)